Forme et Interprétation

Le tour qu’à pris l’interprétation de la théorie Relativiste, a consisté à donner une « existence en soi » aux corps physique. A tel point que, refusant d’intégrer la relativité jusqu’à ses conséquences ultimes on en est arrivé aux interprétations suivantes :

– La masse inerte d’un corps est invariante par changement de référentiel (on écrira « masse au repos » pour désigner la masse du corps considéré comme existant par lui même et donc « invariant » selon l’observateur, donnant ainsi « corps » à un référentiel privilégié pour considérer le corps étudié…)

– Inversement on a alors dû donner à l’énergie une place relative afin de « garder » le corps « intact » par changement de référentiel, l’énergie devient alors « relative »… Ce point de vue et cet interprétation ne sont pas compatibles avec la 5D.

– Ces notions ont conduit à donner une réalité dogmatique à la conception atomiste du monde (on cherche une « brique ultime » constituant la réalité) sous forme d’atomes, puis de quarks, puis aujourd’hui de « cordes » que l’on peine à faire émerger dans un monde à « 10 dimensions »… Cette piste est erronée, parce qu’elle tente de donner à la réalité une nature indépendante de l’observateur.

– On en arrive forcément à séparer la description du monde en deux parties séparées (et plus), constituée des corps allant à des « vitesses inférieures à C », et des « vitesses allant à C », du fait de la mesure constante de la vitesse de la lumière quel que soit le référentiel. Pourtant cette interprétation de la mesure de C n’est valable que dans un domaine de vitesses proche de l’expérimentateur de référence.

Le photon considéré comme corps physique « à part » dans la Relativité 4D… A quelle surprenante révélation nous pousse la 5D quant la nature du photon ?

La 5D interprète les corps physiques comme étant relatifs à l’observateur considéré, qui lui même est relatif. La 5D n’aura pas de peine à considérer l’observateur comme changeant dans le temps en tant que somme de ses parties. Ainsi seul un « quelque chose » permet de faire le lien entre deux référentiel, et ce « quelque chose », n’est pas les corps physiques, il convient alors d’étudier ce qui se passe on considérant la réalité sous un angle global où l’observateur en est partie intégrante…

Pour ce faire nous allons devoir faire deux voyages extrêmes. L’un vers C, et nous allons atteindre C avec un observateur changeant, comme dans la réalité, pour décrire ce qui passe alors. Et l’autre vers V=0, mais le vrai V = 0, là où relativement à l’observateur de référence, l’observateur en voyage voit non seulement sa position s’annuler, mais aussi et surtout son horloge. Nous verrons comment nous pouvons l’imaginer, le concevoir, le faire, et ce que l’on peut interpréter du résultat.

Suite lors du prochain post.

2 réflexions sur « Forme et Interprétation »

  1. Je pense qu’il faut séparer deux notions ici quand vous parlez de la conception atomiste du monde. Une notion certainement « utilitaire », purement fonctionnelle, dont se servent la quasi totalité des physiciens en exercice et qui loin de regarder une représentation mentale (un quark, une « corde »..etc) s’occupent d’objets mathématiques qui leur permettent de réaliser des calculs et de faire des prévisions. Il y a bien longtemps que la représentation mentale d’objets dans cette partie de la physique ne sert plus à rien, sauf à vulgariser ou à philosopher avec son voisin. Ceux qui travaillent en ce moment sur l’intrication quantique et le futur calculateur quantique ne s’intéressent qu’au résultat et au comment faire. Enfin, une notion plus métaphysique et philosophique de représentation du monde où le symbole (l’atome, le quark, etc) devient prépondérant et chargé justement de réaliser cette vision du monde. Mais je crois fondamentalement qu’il n’est pas juste de déclarer que la vision « atomiste » est erronée, elle est seulement partielle et a d’ailleurs aboutie à la non séparabilité, à la non localité ! Pour dire çà autrement : le dualisme n’est pas une erreur, seulement une voie vers l’unité. Et l’unité n’est pas une fin en soi !
    Ceci dit, votre réflexion sur la 5D est intéressante et questionne les bases, les postulats sur lesquels reposent nos théories dominantes et donc notre vision du monde, qui n’est qu’un modèle parmi d’autres…

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