Un espace de courbes

La température comme la vitesse n’est que la mesure globale d’un déplacement à somme nulle (il n’est pas pareil de faire des aller-retours rapides, ce qui donne une température, que de rester immobile, l’énergie, on le voit, n’est pas la même…).

C’est effectivement un déplacement dans l’espace et le temps selon une description causale particulière, définie dans un repère à 4 dimensions.

Si par contre je la décris comme une observation dans un espace à 5 dimensions entre l’observateur et son objet d’observation, je décris une causalité différente, où je dois tenir compte non plus d’une vitesse 4-dimensionnelle, mais d’une vitesse 5-dimensionnelle comprenant 4 dimensions globales et une locale, qui se définit par rapport aux dimensions globales, comme étant le temps propre de l’objet considéré, ou à minima une combinaison d’espace-temps propre de l’objet considéré, dimension pseudo-libre mais exactement comme le sont l’espace et le temps en RG, qui ne sont pas totalement libres l’un par rapport à l’autre.

Exactement comme si au lieu d’avoir des plans superposés pour décrire l’Univers, je définis un enchevêtrement de courbes unidimensionnelles finies, ayant un début et une fin et qui correspondent à l’Histoire de vie de l’objet considéré. Les plans ne sont alors plus que la manifestation d’une projection 4 dimensionnelle de cet espace de courbes finies.

Ce temps propre de l’objet considéré a un début et une fin, correspondant à la naissance et à la fin de l’objet, comme pouvant être défini par des caractéristiques considérées comme équivalentes entre ces deux extrêmes. Ces notions, si l’on pousse le relativisme jusqu’à ses conséquences ultimes sont dépendantes de l’observateur, et il ne faut pas s’étonner, si, étant donné des trajectoires ou des conditions propres trop éloignées, deux observateurs n’arrivent pas à se mettre d’accord sur ces extrémités, ni même sur la qualité « d’objet » pseudo-indépendant d’observation.

Deux observateurs n’arriveront ainsi à un consensus, que s’ils sont peu ou prou dans le même pseudo-espace-temps relatif, à des températures équivalentes.

Et selon les changements de vitesse et/ou de température subies par cet objet, le temps propre associé change plus ou moins rapidement par rapport au temps global de référence (horloge de référence de l’observateur).

Il nous faut alors changer les concepts !

Quand la courbe liée à l’observateur, considère un « même » objet qui change de température, il doit considérer alors que cet objet avance ou recule par rapport à son horloge, qu’il va donc dans le futur quand il chauffe, et qu’il reste « skotché » dans le passé s’il refroidit.

Les trajectoires des objets, et toutes leurs relations causales n’ont alors plus rien à voir !!! C’est toute l’approche générale de l’objet même, qu’il convient de ramener à de simples points inclus dans des courbes finies PREDEFINIES !!!

2 réflexions sur « Un espace de courbes »

  1. Ces phrases là : « je définis un enchevêtrement de courbes unidimensionnelles finies, » et « C’est toute l’approche générale de l’objet même, qu’il convient de ramener à de simples points inclus dans des courbes finies PREDEFINIES !!!  » font penser furieusement aux théories quantiques « à boucles » ou « à cordes », est ce explicite et documenté chez vous ou bien est ce une coïncidence ? Cdt,

  2. C’est une conclusion temporaire à laquelle j’arrive.

    Je ne fais ici que donner l’état de mon analyse « à voix haute », en étant aussi concis et précis que possible.

    Je suis encore éloigné du résultat final que je souhaite exprimer, que je conçois, mais pour lequel il m’est nécessaire de définir préalablement l’ensemble des concepts qui permettent de l’appréhender pour en poser la conclusion.

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